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   Présentation de Fabien Gauthier mon collaborateur               à Annecy

Fabien Gauthier photo.heic

Je suis Fabien Gauthier, ostéopathe D.O.
Diplômé en 2025 après cinq années d’études à ISOstéo Lyon, j’accompagne des patients de tous
âges. Mon approche, globale et personnalisée, intègre les spécificités de chacun afin de retrouver
mobilité, confort et autonomie au quotidien.
Je possède une formation complémentaire en pédiatrie et périnatalité, qui me permet
d’accompagner les jeunes enfants ainsi que les parents tout au long de leur parcours périnatal.
Au fil de mon cursus, j’ai réalisé de nombreux stages en maison d’accueil spécialisée, en
établissement pour seniors, ainsi qu’en milieu sportif.
Ces expériences variées ont renforcé ma capacité à adapter mon approche à chaque situation,
grâce à des techniques ostéopathiques fonctionnelles, musculaires, structurelles, viscérales et
crâniennes.
Qu’il s’agisse de troubles fonctionnels courants, de suivis spécifiques ou de préparation et
récupération sportives je propose une ostéopathie centrée sur vous.
Chaque consultation est adaptée à votre âge, à votre situation, à votre motif de consultation et à
votre sensibilité.
Je vous reçois au cabinet d’Adrien Legon, à Annecy, les mardi après-midi, mercredi, jeudi, samedi
et dimanche matin.

Rester positif quand peu de choses le sont : 7 clés concrètes pour protéger son mental et son corps

Dans les périodes où tout semble pesant , avec la surcharge professionnelle, les tensions familiales, la fatigue,les  imprévus ,les inquiétudes de nos sociétés actuelles  ; garder un esprit positif n’est pas vraiment naturel pour nous tous.

Pourtant, c’est précisément dans ces moments là que le mental devient un véritable outil de protection physiologique.

Voici 7 clés simples, réalistes et applicables, même quand l’environnement ne s’y prête pas.

 

 La première chose que l'on peut faire c'est revenir au corps : la respiration peut agir comme un bouton “reset”.

Quand le mental s’emballe, le corps se crispe. La respiration est le moyen le plus rapide pour reprendre la main.

​Ma méthode peut paraître un peu direct mais c'est justement le but:

Je pratique l'expiration suivie d'apnée prolongée  ( c'est à dire qu'il faut essayer de tenir au maximum puis on reprend de l'air et on répète cette action jusqu'à ce qu'on ressente un relachement prononcé à la limite de la somnolence).Cette méthode peut être direct dans les situations de gros stress et être efficace en prévention si on effectue régulièrement ces expirations quotidiennement, à intervalles réguliers par exemple :matin ,midi,soir.

Ce rythme allonge l’expiration, active le nerf vague et réduit instantanément le stress physiologique. C’est la base pour retrouver un espace intérieur plus calme.

 

- Se concentrer sur ce qui dépend de soi

 

Quand tout semble négatif, c’est souvent parce que le regard se disperse. Revenir à ce qui est contrôlable permet de reprendre du pouvoir.

  • Ce que je peux faire aujourd’hui

  • Ce que je peux améliorer

  • Ce que je peux accepter

  • Ce que je peux laisser de côté

Le positif naît souvent d’un périmètre plus petit, mais mieux maîtrisé.

 

-Se créer un micro‑rituel qui stabilise et rassure

 

Un rituel n’a pas besoin d’être long pour être efficace. Il doit être répétitif, simple, et agréable.

Exemples :

  • un café en silence,

  • 5 minutes d’étirements,

  • une marche de 10 minutes,

  • un carnet où l’on note une ou des choses réussies dans la journée.

  • un temps calme où on ferme les yeux pendant 15 à 20 min sur la pause midi si le cadre professsionnel le permet

Ces micro‑rituels deviennent des points d’ancrage quand le reste bouge.

 

- S’entourer de signaux positifs (même minuscules)

 

Le cerveau est très sensible aux micro‑stimuli. Quand le contexte est lourd, il faut injecter volontairement des signaux qui allègent.Le cerveau cultive ce qu'on lui donne et plus il est entrainé à cela plus il vous amènera des pensées positives facilement.Il faut l'entraîner à cela quotidiennement.

  • musique douce ou motivante,

  • lumière naturelle,

  • ranger un espace,

  • écouter quelqu’un qui nous apaise,

  • limiter les sources de négativité (actualités, réseaux, personnes épuisantes).

Ce ne sont pas des “solutions miracles”, mais des leviers physiologiques.

 

 -Accepter que le positif n’est pas l’euphorie

Rester positif ne veut pas dire être joyeux. Cela signifie :

  • garder une direction,

  • ne pas se laisser engloutir,

  • reconnaître ce qui va un peu mieux,

  • rester ouvert à l’amélioration.

Le positif est souvent discret, presque imperceptible au début. Mais il change la dynamique intérieure.

 

-Transformer l’autocritique en dialogue intérieur

Quand tout va mal, l’autocritique devient violente. La clé : changer le ton, pas le contenu.

Au lieu de :

 

“Je n’y arrive jamais.”

Essayer :

 

“C’est difficile, mais je fais ce que je peux.”

Ce simple changement modifie la réponse du système nerveux. Le corps se détend, la respiration se libère, la douleur diminue.

 

- S’autoriser à demander de l’aide

 

Rester positif ne signifie pas rester seul. Parler à un proche, un thérapeute, un professionnel de santé, c’est décharger le système nerveux et éviter l’isolement émotionnel.

Le soutien extérieur est un amplificateur de résilience.

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Ma petite conclusion sur le sujet:

 

Rester positif quand peu de choses le sont, ce n’est pas un talent. C’est un ensemble de micro‑gestes, de réglages internes, et de choix quotidiens qui permettent de protéger votre corps et votre mental.

  • respirer pour apaiser,

  • se concentrer sur soi ( penser à soi)

  • créer des rituels faciles qui s'enracinent dans votre quotidien

  • s’entourer de signaux positifs,

  • ajuster le dialogue intérieur,

  • accepter la nuance,que tout n'est pas noir ou blanc

  • demander du soutien.

Le positif n’est pas un état : c’est une pratique.

Ostéopathie et torticolis congénital du nourrisson

Pour un bébé il faut une prise en charge douce, précoce et efficace


Le torticolis congénital du nourrisson est l’un des motifs de consultation les plus fréquents en ostéopathie pédiatrique. Il touche 0,3 à 2 % des naissances et se manifeste par une inclinaison de la tête d’un côté avec une rotation vers le côté opposé, souvent visible dès les premières semaines de vie.

En tant qu’ostéopathe formé en périnatalité, j’accompagne les bébés grâce à des techniques douces, sécurisées et adaptées, permettant d’améliorer leur confort, leur mobilité cervicale et de prévenir les asymétries crâniennes.


 Qu’est‑ce que le torticolis congénital ?

Le torticolis congénital musculaire (TCM) est lié à une rétraction du muscle sterno‑cléido‑mastoïdien (SCM), parfois associée à une petite masse fibreuse appelée olive . Cette tension limite les mouvements naturels du cou et entraîne une position préférentielle de la tête.


Causes fréquentes

  • Position intra‑utérine contraignante

  • Accouchement difficile (forceps, ventouse)

  • Présentation en siège

  • Grossesse gémellaire

  • Oligoamnios ou manque de mobilité fœtale

     Comment reconnaître un torticolis chez son bébé ?

Les signes les plus courants sont :

  • tête toujours tournée du même côté

  • difficulté à regarder dans l’autre direction

  • préférence d’appui pouvant entraîner une plagiocéphalie (tête plate)

  • inconfort lors du change ou de l’allaitement

  • asymétrie du visage ou du crâne


Une prise en charge précoce est essentielle :  plus de 90 % des nourrissons traités avant 3 mois présentent une résolution complète  avant 12 mois .


 L’apport de l’ostéopathie dans le torticolis congénital:

L’ostéopathie pédiatrique repose sur des manipulations douces, non douloureuses et parfaitement adaptées au nourrisson. Aucun geste brusque ni manipulation forcée n’est utilisé .

Objectifs du traitement ostéopathique

  • libérer les tensions du SCM et des cervicales

  • rééquilibrer les appuis crâniens

  • améliorer la mobilité globale du cou

  • prévenir les asymétries (plagiocéphalie, troubles ORL, asymétries faciales)

  • accompagner les parents avec des conseils simples et sécurisés

Efficacité documentée

  • 91,6 % des bébés voient une amélioration significative après environ 4 séances

  • protocole recommandé : 4 à 6 séances sur 8 à 12 semaines

 
 Déroulement d’une séance d’ostéopathie pour torticolis du nourrisson

  1. Anamnèse complète : grossesse, accouchement, sommeil, alimentation, posture.

  2. Observation : appuis crâniens, mobilité cervicale, confort digestif, respiration,position préférentielle

  3. Techniques douces :

    • inhibition du SCM

    • techniques fasciales cervico‑thoraciques

    • travail crânien et diaphragmatique

    • équilibrage des tensions globales

  4. Conseils aux parents :

    • stimulations du côté moins regardé

    • portage symétrique

    • temps ventral (tummy time) 2–3 fois par jour

  Pourquoi consulter un ostéopathe formé en périnatalité ?

  • Techniques  douces,progressives, adaptées aux bébés

  • Expertise dans les troubles posturaux du nourrisson

  • Prévention des asymétries crâniennes et faciales

  • Coordination possible avec pédiatre et kinésithérapeute

  • Approche globale intégrant le confort digestif, respiratoire et postural

  Quand consulter ?

  • dès que la position préférentielle apparaît

  • si la tête reste tournée du même côté

  • en cas de plagiocéphalie débutante

  • si l’allaitement est difficile d’un côté

  • si le bébé semble inconfortable ou pleure au change

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